• Un samedi soir au théâtre: Horror

    Il y a quelques semaines, j’ai eu l’idée un peu tordue de réserver des places pour une pièce de théâtre au nom bien étrange: Horror. Celle-ci était programmée dans le cadre du festival Les Boréales, organisé à Caen depuis quelques années.

    Un samedi soir au théâtre :Horror

    Source photo : Site comédie de Caen

    Cette réservation a pris un tout autre sens depuis le 13 novembre. Pour ma part ce fut pour plusieurs raisons. Premièrement, il fallait se rendre au théâtre et l’idée m’a mis un léger stress. D’ailleurs avant de me rendre au théâtre, je l’ai même glissé au creux de l’oreille de l’Amoureux. Et puis, il y avait le thème de la pièce qui, lors de sa réservation m’enthousiasmait au plus haut point, et qui le soir venu m’a légèrement angoissé. Mais pas question de se laisser vaincre par la peur, il faut sortir. Nous voilà donc partis avec l’Amoureux, au théâtre un samedi soir.

    En arrivant au théâtre, nous avons vu ces petites affiches, pas celles du plan vigipirate, mais celles avertissant des coups de feux et du sang lors de la représentation. Ambiance… Et il y a eu l’intervention de ce jeune homme avant la représentation, expliquant pourquoi la programmation avait été maintenue malgré la terrible actualité. Parce que le théâtre de Caen soutient toute sorte de culture. Et là, je me suis dit que j’étais très bien dans mon siège et j’allais profiter de cette représentation.

    Un samedi soir au théâtre :Horror

    Source photo : Comédie de Caen 

    Mais concrètement, Horror, cela parle de quoi ? Et bien justement, aucune parole n’est émise durant la représentation, et cela je ne le savais pas. Avant de me rendre au théâtre, j’étais au courant que c’était pour nous montrer comment on pouvait transposer les effets spéciaux du cinéma sur une scène de théâtre.  Et je n’ai pas du tout été déçue du voyage. Bien entendu pour nous montrer cette transposition, il y a une histoire qui est la suivante :

    Une vieille maison est hantée par l'histoire tragique d'une famille. Une des soeurs s'est enfuie. Qu'est-il arrivé à l'autre ? A son retour dans la demeure familiale, elle est confrontée à son passé. La seule façon de survivre est de faire face à la terrible vérité. Horror, basé sur une histoire vraie. Source : Comédie de Caen

    Dès les premières minutes, nous entrons dans un monde étrange. Pour ma part, j’ai été happée par cette ambiance. Pendant l’heure et demie de représentation, j’étais dans la maison, avec les sœurs, les parents, les amis… Emportée par la musique, les lumières, les chorégraphies. Scotchée par ces effets spéciaux si bien transposés du grand écran aux planches de théâtre. J’ai frémi, j’ai souri lors des  allusions à différents films d’horreurs, j’ai ri aussi. Un mélange d’émotions  tellement fortes au bout du compte que cela m’a surprise moi-même. J’ai donc eu un véritable coup de cœur pour cette pièce dont aucune parole n’échappe durant toute la représentation.

     

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    Et en sortant du théâtre, je me suis dit que j’ai bien fait de combattre mon appréhension.

    J’aurais loupé une petite merveille du théâtre suédois. 

     

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