• Comment c'est loin - [Cinéma par l'Amoureux]

    Comment c'est loin - [Cinéma par l'Amoureux]

     

    Aujourd'hui, je vous propose un article un petit peu particulier. Pour la première fois sur mon blog, ce n'est pas moi qui vais écrire l'article mais l'Amoureux. Il est allé voir dernièrement le film Comment c'est loin. Je n'ai pas voulu l'accompagner car je n'aime pas vraiment Orelsan... Mais sa critique peut intéresser certain(e)s d'entre vous. 

    L'HISTOIRE

    Après une dizaine d'années de non-productivité, Orel et Gringe, la trentaine, galèrent à écrire leur premier album de rap. Leurs textes, truffés de blagues de mauvais goût et de références alambiquées, évoquent leur quotidien dans une ville moyenne de province. Le problème : impossible de terminer une chanson. A l'issue d'une séance houleuse avec leurs producteurs, ils sont au pied du mur : ils ont 24h pour sortir une chanson digne de ce nom. Leurs vieux démons, la peur de l'échec, la procrastination, les potes envahissants, les problèmes de couple, etc, viendront se mettre en travers de leur chemin. (Source :AlloCiné)

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    SON AVIS 

    Je suis notre Caennais Orelsan depuis son premier album (et les diverses polémiques qui en ont parfois découlé), j'ai suivi de très près l'album suivant, "Le chant des sirènes", et ai beaucoup aimé l'album des Casseurs Flowters (la mise au jour "officielle" et grand public du duo Orelsan et Gringe). C'est pourquoi je me réjouissais de la sortie de leur premier long-métrage. Je n'ai malheureusement pas pu assister à l'avant-première à Caen mais qu'importe, j'ai attendu patiemment la sortie nationale.

    Je n'irai pas par quatre chemins pour dire que j'ai adoré ce film, dans lequel on retrouve tous les ingrédients qui font la force et le succès des Casseurs Flowters: blagues d'un goût aussi savoureux que douteux, récit des tribulations de deux éternels ados à l'amitié inébranlable, et leurs "flows" paradoxalement rapides et nonchalants à la fois, si caractéristiques. Le film est bien rythmé, les parties musicales (d'une grande qualité) tombent à point nommé, et les gags sont savamment dosés. Du début à la fin, nous suivons nos deux sympathiques losers avec l'envie absolue qu'ils mènent à bien leur projet. Nous rions d'eux, avec eux, mais pas que... pour nous rendre compte qu'ils sont certainement plus torturés qu'ils ne le laissent paraître. Concernant le casting, une mention spéciale aux personnages souvent mentionnés dans leurs morceaux, que nous entendons parfois, que nous avons ici le plaisir de découvrir "en vrai", et qui se montrent conformes à l'image que nous pouvons avoir d'eux.

    Musicalement, les morceaux aux différentes tonalités s'enchaînent fluidement, nous relevons et apprécions les (nombreuses) références à d'autres morceaux précédents.

    Enfin, les Caennais (ou ceux qui connaissent bien la région) apprécieront particulièrement de reconnaître les différents endroits, parfois improbables, que l'on aperçoit au cours du film, et les nombreux clins d'oeil à la ville et la région.

    En bref, un film que l'on déguste avec plaisir, que l'on ne voit pas passer, mais qui s'adresse particulièrement aux amateurs. (d'où cet article que je signe exceptionnellement)     

     

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